La nouvelle politique du VIA au service de l'Ameublement français

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Actions Innovation Design Publié le par Cathy DUFOUR
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A l’occasion du Grand Interview paru dans le Courrier du Meuble, Dominique Weber, Président de l’Ameublement français, et Bernard Reybier, Président du VIA, s’adressent aux fabricants pour leur exposer les nouveaux services mis en place au VIA en accord avec le projet sectoriel de l’Ameublement français.

Rigueur budgétaire, synergie VIA/UNIFA, partenariats, stratégie digitale, projets pluriannuels, dynamique internationale, à peine plus d’un an après sa nomination, Bernard Reybier a su insuffler sa vision créative et planétaire, qui a fait le succès de Fermob, au service des industriels.

 

Lettre cosignée par Dominique Weber et Bernard Reybier

Chers Collègues,

Voici bientôt un an et demi que la profession, par l’intermédiaire du Conseil d’Administration du VIA, a confié la présidence de cet organisme à Bernard Reybier, PDG de Fermob. Il nous est apparu nécessaire et courtois de vous en rendre compte à travers ce courrier.

Une première phase a consisté à analyser les structures et dans la continuité du travail engagé par Henri Griffon, président précédent, à être attentif à l’organisation, à la masse salariale et aux coûts fixes. Ce travail souterrain parfois ingrat a permis de réduire la masse salariale de 38 à 25 % du budget et les coûts fixes de 53 à 42 % du budget, libérant davantage de ressources vers les actions au service de la profession. Aujourd’hui une équipe renouvelée, rajeunie, pleine d’enthousiasme et 100 % opérationnelle.

Parallèlement, les projets ont été réévalués et redéfinis afin que chaque projet soit en regard avec un objectif du projet sectoriel de l’ameublement, destiné à un groupement ou une cible précise. Nous tenons tous deux à souligner d’ailleurs l’excellente collaboration et l’état d’esprit entre Jean Paul Bath, l’équipe VIA d’une part et Cathy Dufour, les équipes UNIFA d’autre part. C’est un facteur d’efficacité et de progrès pour l’ensemble de la profession.

Une troisième phase a été de moderniser un certain nombre d’actions existantes, notamment en intégrant systématiquement la dimension digitale. Ces actions ont d’ores et déjà donné des premiers résultats : 80 000 visites en un an sur la viagallery.fr, 300 designers actifs et 30 appels à projets sur la plateforme collaborative EyesOnTalents, 40 000 contacts réseaux sociaux pour lefrenchdesign.org.

Enfin, des projets porteurs pluriannuels sont nécessaires pour que le VIA joue pleinement son rôle, non seulement d’interface designers - industrie du meuble, mais d’entrainement et de projection, pour permettre à nos entreprises de faire évoluer leurs produits car sans bon produit, pas de conquête de marché, pas de vente, bref, pas d’avenir.

L’article que nous joignons, paru récemment dans le Courrier du meuble, rappelle quelques éléments d’actions (nouveau speed dating contract, nouveau cahier de tendances) mais surtout détaille l’un de nos projets : l’exposition « No Taste for Bad Taste » qui vise à réaffirmer au niveau mondial la présence de la créativité française et de son industrie. L’exposition en cours à Milan a été un franc succès, salué par les plus grands médias italiens, et qui a marqué les esprits. Les partenariats engagés avec l’Institut français et le Ministère de la Culture, maintiennent les coûts à Milan pour le Via à moins de 100k€ (contre 350k€ pour la précédente édition France Design). Nous sommes fiers de vous annoncer que ce succès en appelle d’autres puisqu’à ce jour les plus grandes métropoles du monde souhaitent accueillir cette exposition : New York, Montréal, Venise, Dubaï sont d’ores et déjà confirmées.

Il est évident que des retombées indirectes positives viendront au service de nos industries et de nos emplois.

Nous avons le plaisir de partager avec vous le grand entretien de Bernard Reybier, paru le 28 mars 2017 dans le Courrier du Meuble et de l'Habitat, en mettant en exergue à l'aide de notes comment le programme d'action du VIA s'inscrit dans le projet sectoriel 2016-2021 de l'Ameublement français.

Dominique Weber

Bernard Reybier

 

 

Bernard Reybier : "redonner toute sa légitimité à la création française" , in le Courrier du Meuble

 

Bernard Reybier, President VIA, FermobNous remercions François Salanne du Courrier du Meuble et de l'Habitat d'avoir accepté que nous reproduisions ici son article.

 
Refonte des Aides à projets dans l’incubateur du VIA, élargissement des speed dating, lancement de l’opération « le French Design » et de son exposition itinérante « No Taste for Bad Taste » … un peu plus d’un an après son arrivée, le nouveau président du VIA Bernard Reybier fait le point sur les changements mis en œuvre. Et inscrit son action, à mi-chemin entre continuité et rupture, dans un nouveau pragmatisme au service des entreprises.

 

Le Courrier du Meuble et de l’Habitat : Des changements importants ont eu lieu depuis votre arrivée à la présidence du VIA, en décembre 2015…

Bernard Reybier : Beaucoup de choses ont changé il est vrai, mais ce sont des changements dans la continuité. Je voudrais souligner en préambule la très grande stabilité qui caractérise le VIA, puisque l’organisme n’a connu en 37 ans d’existence que deux directeurs généraux avant l’actuel Jean-Paul Bath - Jean-Claude Maugirard et Gérard Laizé - et trois présidents avant moi, à savoir Jean-Claude Maugirard, qui cumulait au départ les deux fonctions, suivi de Philippe A. Mayer et Henri Griffon, tous de grands professionnels auxquels je rends hommage aujourd’hui. Cette stabilité signifie une chose : les missions du VIA ont été correctement remplies, sinon il y aurait eu remise en cause par la profession ; elles seront donc poursuivies.

Ceci dit, qui ne voit pas que le contexte dans lequel évoluent nos entreprises a beaucoup changé ? Il continue d’évoluer à grande vitesse, sous l’effet de la conjoncture économique, de la mondialisation, de la digitalisation de la fabrication et de la distribution. Il nous fallait donc adapter nos actions sur un certain nombre de sujets. D’autre part, j’ai souhaité instaurer des pratiques nouvelles, en particulier une évaluation de l’efficacité de nos actions actuelles et futures. Cela me semble tout à fait naturel, dans la mesure où je suis comptable, face à la profession, de l’utilisation des moyens financiers du VIA, puisqu’ils sont collectés via la taxe affectée.

Note de l'Ameublement français : le budget du VIA en 2017 s'élève à 1 787 k€.

 

Le Courrier du Meuble et de l’Habitat : Les missions du VIA seront donc poursuivies. Mais qu’en est-il des moyens pour les remplir ?

Bernard Reybier : Le VIA a tout d’abord un rôle de prospective, de décryptage, et de réflexion sur les tendances qui sont en amont du marché, qui se poursuivra comme avant. Une nouveauté :  ces reportages sont maintenant à disposition de tous nos industriels presque en temps réel grâce à la nouvelle www.viagallery.fr. Il a ensuite un rôle d’inspiration, qui se traduisait auparavant par l’édition de Domovision, et que nous allons poursuivre avec l’édition chaque année d’un cahier de tendances réalisé avec notre partenaire Francéclat (1), qui sera mis à la disposition des professionnels de l’aménagement des espaces de vie. Ce travail en synergie est aussi un moyen de maîtriser les coûts. En troisième lieu, le VIA a un rôle très important de mise en relation des fabricants, industriels et éditeurs de meubles et produits pour l’habitat, avec les designers, architectes d’intérieur et créateurs. Cette fonction d’interface continuera d’être assurée par les speed dating, une formule tout à fait pertinente, que non seulement nous conservons, mais allons élargir. En plus des rencontres organisées entre industriels et designers, orientées vers la création de produits, nous instaurons dès l’édition 2017 un speed dating « contract » qui mettra en relation les industriels et les prescripteurs, en particulier les architectes d’intérieur, avec une orientation vers les projets. Cette initiative n’est pas due au hasard : nous avons observé le dynamisme du contract, et constaté que ce marché a un besoin de partenaires fabricants de qualité, de proximité et fiables, auquel nos entreprises peuvent répondre.

Note de l'Ameublement français : Ceci s'inscrit parfaitement dans les leviers de deux axes du projet sectoriel 2016-2021 de l'Ameublement français - gagner en compétitivité et s’approprier la demande française

 

Le Courrier du Meuble et de l’Habitat : Qu’en est-il du rôle d’accompagnateur de projets du VIA ?

Bernard Reybier : Ce rôle a longtemps été rempli par les Aides à Projets, et il se poursuit avec un nouvel outil, l’incubateur du VIA, qui en est d’une certaine façon la version digitalisée. Il est aussi un moyen d’atteindre cette efficacité, cette politique du résultat que nous devons aujourd’hui avoir. Avec les Aides à Projets, le designer travaillait de son côté, avec le prototypiste, jusqu’à obtenir un prototype, souvent de très belle facture, qui se retrouvait ensuite en quête d’éditeur. Mais le taux d’édition de ces projets se situait aux environ de 10 %, ce qui signifie que l’effort de réflexion, de réalisation et de développement était perdu pour tous les autres qui restaient à l’état de prototype, sans générer de retombées économiques pour les entreprises. De plus, les prototypes qui étaient édités devaient être revus en conception pour être adaptés à l’outil de production du fabricant.

Le modèle de l’incubateur est tout autre, puisqu’il inclut dès le début du processus à la fois le designer et l’entreprise, qui s’accordent sur un projet qui s’intègre dans la gamme du fabricant, correspond à un besoin identifié sur le marché, et sera conçu de façon à pouvoir être fabriqué par lui sur le plan technique et de la structure de coûts. Ce concept n’était pas envisageable avant, car il s’appuie sur les outils numériques permettant à tous les acteurs du projet d’échanger leurs travaux et leurs informations sur une plateforme partagée, et d’avancer ensemble jusqu’au lancement du produit. Il s’agit donc d’une nouvelle façon de créer et de produire.

Note de l'Ameublement français : l'incubateur du VIA est un des leviers du 3e axe du projet sectoriel 2016-2021 de l'Ameublement français - construire les nouveaux business models.

 

Le Courrier du Meuble et de l'Habitat : Comment sont sélectionnés les projets qui passent par l’incubateur ?

VIA Edition speed dating 2016Bernard Reybier : En utilisant la meilleure source dont nous disposons : les speed dating, l’ensemble formant un nouvel écosystème cohérent. Rappelons que ce rendez-vous n’a cessé de prendre de l’importance depuis sa création, et qu’il réunira en juin prochain une cinquantaine de fabricants, et 120 designers, ce qui représente des centaines de rendez-vous et de projets. La sélection se fait par le bureau de l’incubateur, de très haut niveau puisqu’il réunit des personnalités comme Michel Roset, Henri Griffon ou Dominique Weber, des journalistes, directeurs d’école et designers - qui retiennent les meilleurs projets parmi ceux que les tandems fabricants / designers se sont engagés à mettre en œuvre. Ici encore, on voit bien que les projets qui sont accompagnés sont ceux qui ont le plus de chances d’aboutir,  choisis avec un fabricant, en réponse à une attente identifiée du marché. On peut donc dire d’ores et déjà que le taux de transformation antérieur de prototype à produit édité va exploser ! Je relève aussi que, parmi les entreprises inscrites au speed dating 2017, le nombre d’éditeurs de la nouvelle génération est en très forte croissance et devrait représenter plus de 50 % du total. Cela montre bien que l’incubateur est un modèle d’aujourd’hui, qui séduit ces jeunes structures très créatives, familières avec les technologies du digital, qui créent une émulation et motivent l’ensemble des acteurs de notre secteur. En ce qui concerne le calendrier, les produits de la première génération de l’incubateur sont attendus en juin prochain, et feront l’objet d’une exposition.

 

Le Courrier du Meuble et de l'Habitat : Vous lancez une nouvelle opération structurante, French Design, avec pour slogan « No Taste for Bad Taste ». En quoi consiste-t-elle en bon français ?

Bernard Reybier : Ici encore, il s’agit à la fois d’une nouveauté, mais qui s’inscrit dans la continuité. En effet, avec l’exposition itinérante « Les Chaises » réalisée dans les années 1990 - qui associait des chaises emblématiques de l’histoire de notre design avec un objet de la vie courante ayant une parenté formelle avec elles - le VIA a déjà démontré sa vocation à s’adresser à un public plus large que celui des professionnels du meuble et de l’aménagement intérieur. Dans un monde de plus en plus ouvert, où l’avenir de nos entreprises est plus que jamais à l’international, où toutes les parties du monde prennent la parole, du Brésil à l’Amérique du Nord jusqu’à l’Asie pour affirmer leur identité, j’ai voulu renouer avec cette veine de la grande exposition collective, en lui donnant le rayonnement mondial qui caractérise notre époque. La France est un grand pays de culture, de tradition des arts décoratifs, inscrits dans son histoire puisque nous étions les seuls ou presque à avoir déjà des designers créateurs de nos styles devenus historiques dès le XVIIIe siècle…  Cela lui donne une grande légitimité en la matière, que nous avons tendance à oublier, et que nous n’exploitons pas assez pour nourrir l’image de nos industries. A partir de ce constat, est née l’idée de French Design, une exposition itinérante qui a pour but d’illustrer ce qui fait la spécificité de la création française, notre fameuse « french touch ». Elle est destinée en priorité à l’international, car ce sont les étrangers que nous devons avant tout convaincre de la richesse de notre culture et de notre patrimoine.

Note de l'Ameublement français : Ce projet très intéressant porté par le VIA vient nourrir parfaitement le 2e axe du projet sectoriel 2016-2021 de l'Ameublement français - s'approprier la demande en France et à l'international ; la définition du French design et des 10 valeurs qui y sont associées sont un outil formidable pour toutes les entreprises qui souhaitent développer leur chiffre à l'export en leur donnant des éléments de langage qui font la différence. L'exposition internationale qui illustre ces 10 valeurs va profiter à l'ensemble de la filière française en mettant sous les feux de la rampe la créativité française. 

 

Le Courrier du Meuble et de l'Habitat : Quel est le concept de cette exposition ?

Bernard Reybier et Jean-Charles de Castelbajac, scénographe de l’exposition VIA « No Taste for Bad Taste »Bernard Reybier : Notre point de départ a été un travail de définition de ce qui fait le French Design, et nous avons pour cela longuement interviewé, avec l’aide de l’agence de tendances Peclers, une quarantaine de personnalités qui incarnent la création française notamment aux yeux des étrangers - du sculpteur de lumière Yann Kersalé à la créatrice Chantal Thomass, en passant par le grand chef Guy Savoy - qui se sont montrés très enthousiastes pour notre projet, et nous ont donné leur vision de ce qui fait la french touch. De leur analyse ont été extraits une dizaine de valeurs ou de termes clés - art de vivre, ouverture culturelle, créativité et industrie, savoir-faire, audace, élégance et touche de luxe… - qui font le socle de notre exposition, et qui nous ont servi à sélectionner 40 pièces de mobilier ou objets d’espace de vie emblématiques, crées durant ces quarante dernières années, qui sont le corpus de l’exposition (2). De tous ces témoignages, c’est la notion de bon goût qui apparaît comme le dénominateur commun, elle a donc présidé à notre slogan « No Taste for Bad Taste » - pas de goût pour le mauvais goût - qui est en anglais pour être compris par le plus grand nombre dans le monde entier. Il nous restait à désigner un chef d’orchestre, pour mettre en musique l’ensemble, qui a été tout trouvé en la personne de Jean-Charles de Castelbajac, un « touche-à-tout » de grand talent qui est à la fois couturier, plasticien et scénographe, et sera un excellent ambassadeur de notre opération. 

Le Courrier du Meuble et de l'Habitat : Quel sera l’itinéraire de l’exposition « French Design » ?

Bernard Reybier : Nous ne connaissons pas encore toutes les étapes à venir, mais nous avons de nombreuses demandes grâce à notre partenaire, l’Institut français, et ce que je peux dire, c’est que l’exposition va voyager dans le monde entier sur un cycle long de 3 ans au minimum. Pour une visibilité maximale, son lancement aura lieu dans un lieu et à une date privilégiés pour le monde du mobilier et de la création, à savoir à l’Institut Français de Milan du 4 avril au 13 mai prochain, pendant la Milan Design Week qui attire des visiteurs du monde entier (3). Par la suite, des étapes sont prévues en Amérique du Nord (New-York, Montréal), et d’autres suivront à Pékin, Singapour, Dubaï, et plus près de nous à Londres et Stockholm, selon un calendrier qui se précisera par la suite. Rappelons que French Design est une manifestation culturelle, qui vise à mettre en valeur notre légitimité dans le domaine de la création et du design, qui est déjà largement reconnue à l’étranger, mais pas assez à mon goût. Nous ne doutons pas qu’elle aura ainsi un impact positif, mais dans un second temps seulement et à moyen et long terme, pour toute la fabrication française à l’export.

Le Courrier du Meuble et de l'Habitat : Pour finir, vous avez aussi redéfini les missions de la galerie du VIA…

Bernard Reybier, lors du lancement de l’opération Le French Design au VIA le 23 février.Bernard Reybier : Depuis notre déménagement au 120 avenue Ledru-Rollin, nous disposons d’un nouveau lieu qu’il faut faire connaître et faire vivre. Nous avons décidé avec l’appui du Conseil d’Administration, d’en faire une véritable galerie, c’est-à-dire un lieu qui est ouvert au moins 200 jours par an, avec une programmation dense où les événements se succèdent à un rythme soutenu d’environ un par mois. Trois formes de manifestations peuvent y prendre place : les expositions conçues par le VIA, les expositions liées aux acteurs de notre secteur - comme récemment Tribe by Gautier - et les événements organisés par d’autres acteurs, avec un droit de regard de notre part, car ils doivent avoir un lien avec notre positionnement, autrement dit parler du cadre de vie, de la création industrielle ou du design. Ce fut le cas par exemple en janvier dernier avec l’exposition des Etoiles de l’Observeur du design, organisée par l’APCI. Grâce à cette programmation, nous comptons devenir un lieu important du design à Paris, avec une légitimité liée à notre situation dans l’immeuble de l’Ameublement français.

 

Le Courrier du Meuble et de l'Habitat : Vous êtes aussi, avec Fermob, un industriel important de notre secteur. Cela a-t-il un impact sur votre gouvernance à la tête du VIA ?

Bernard Reybier : Il faut rappeler que, en leur temps, les présidents antérieurs qu’étaient Philippe A. Mayer et Henri Griffon étaient aussi des industriels, des hommes de création et de fabrication qui ont su mettre leur pragmatisme de chef d’entreprise au service du VIA. J’entends pour ma part être un continuateur de ce pragmatisme, en mettant au service du VIA ma connaissance et mon expérience de la création industrielle, et en donnant à toutes ses actions une dimension supplémentaire, celle de l’international, où se joue l’avenir de nos entreprises.

 

(1)  Le Comité Francéclat est le comité professionnel de développement économique au service des secteurs de l’horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie, de l’orfèvrerie et des arts de la table Francéclat qui réalise depuis plus de 50 ans leur cahier de tendances annuel.

(2)  Pour tout connaître sur l’opération, des 40 produits sélectionnés aux 40 personnalités interviewées, et suivre son itinéraire, une seule adresse : https://lefrenchdesign.org/fr/

(3) Plus de 1 200 personnalités du design étaient présentes à l’Institut français à Milan pour le lancement de « No Taste for bad Taste ».