SFL publie aujourd’hui les résultats du 7e baromètre Paris Workplace, réalisé en partenariat avec l’Ifop (3000 salariés interrogés, travaillant dans un bureau, à Paris et première couronne). Un dispositif exceptionnel pour cette édition 2020 puisque qu’il s’appuie sur une double enquête : 1500 salariés avant le 1er confinement et 1500 salariés après. C’est donc la première étude qui permet de mesurer à cette échelle l’impact du confinement et la crise sanitaire sur les attentes des salariés en matière d’environnement de travail.


CE QU'IL FAUT RETENIR

Le bureau est loin d’être mort : l’étude révèle un attachement des salariés à leur lieu de travail supérieur à ce qu’on aurait pu anticiper, et qui est paradoxalement renforcé par la crise : le bureau est le lieu indépassable de la vie sociale avec les collègues. Seule une ultra-minorité de salariés souhaitent travailler exclusivement à distance.


Nouvelle génération, nouvelle géographie du travail : le quartier de travail (qu’on souhaite plus proche de chez soi, plus animé, avec plus de services) est désormais un critère important dans le choix d’un poste pour les plus jeunes salariés. Ils « consomment » le quartier en y exerçant des activités qui étaient autrefois davantage réservées au quartier d’habitation : sport, rendez-vous médical, loisirs, achats, etc.


A travers ces deux enseignements ont lit une même tendance : le bureau comme son quartier environnant doivent être plus mixtes et plus « sociaux ». Les lieux de travail qui répondront le mieux à cette problématique sortiront renforcés de la crise.

 

En savoir plus :